Un steppermobile
Electricité: La France en panne?
Novembre 2009
Electricité: La France en panne?
Un tiers des réacteurs nucléaires français était à l'arrêt lundi. Pour répondre à la demande croissante, la France pourrait être contrainte d'importer massivement de l'électricité cet hiver. Le réseau Sortir du Nucléaire juge la situation “très inquiétante”.
La France va-t-elle manquer d'électricité cet hiver? La question se pose alors que lundi, un tiers des réacteurs nucléaires de l'Hexagone – 18 sur 58 – était à l'arrêt, et ce, pour des raisons de pannes, de maintenance ou de grèves.
Pics de consommation en hiver
Dès vendredi, le Réseau de Transport d'Electricité (RTE) a prévenu que la France devrait être contrainte d'importer massivement de l'électricité dès la mi-novembre. La situation s'annonce d'autant plus délicate qu'à ce déficit de production s'ajoute une hausse continue de la consommation d'électricité des Français, qui ont massivement recours au chauffage électrique en hiver. En 2006, 30% des logements étaient équipés de ce type d'appareil contre seulement 2% trente ans plus tôt. A cette situation s'ajoute un autre problème: l'importation d'électricité par la France n'est pas illimitée. D'abord, en raison de la capacité de production également restreinte de ses voisins. Ensuite, parce que le réseau électrique français supporte un seuil limite de quantité d'électricité.
Dans un communiqué publié lundi, la CGT-Energie, syndicat majoritaire chez EDF, évoque “un problème majeur de disponibilité” du parc de production nucléaire depuis 2002, et ce, estime-t-elle, “en partie dû à des choix politiques de réduction des coûts”. Et de dénoncer: “De plus, la gestion catastrophique par les différents échelons de la hiérarchie d'EDF des conflits sociaux du printemps a eu un résultat extrêmement négatif sur la disponibilité des tranches.3
Trouvé sur :
http://www.lejdd.fr/Ecologie/Energie/Actualite/Electricite-La-France-en-panne-147314/3
Voilà un article qui me conforte dans l’idée que l’avenir électrique n’est qu’une utopie de plus. Pouvons-nous naïvement nous lancer dans le développement de la voiture électrique quand on sait que son fonctionnement dépendrait de ces bonnes vieilles centrales nucléaires ? Comme celles que nous détestons voir tacher l’horizon de béton et de vapeur, comme celles qui font de l’ombre à nos panneaux solaires ou qui font obstacle aux vents promis à nos squelettiques éoliennes immobiles, comme celles que nous craignons.
Après le pétrole pas cher, l’électricité pour tous et tout le temps ?
Nous savons pertinemment que la réponse est NON !
Depuis quelques mois, je reçois régulièrement des «offres de collaboration» de la part de fabricants de cycles.
Hélas, ceux-ci finissent souvent par se laisser désabuser par la morosité ambiante qui les plonge dans le doute quant au succès du lancement d’un nouveau modèle. Mesurer le pour et le contre d'un tel projet et tenter de me convaincre d'y participer par la suite serait l'idéal. Ceux qui changent d'avis sans même m'en faire part alors que je suis déjà dans une recherche de style m'agacent particulièrement. Un minimum de courtoisie s'impose dans tous les cas. Car il s’agit de mon temps libre : le plus précieux.
A mon sens, la meilleure relation serait celle où chacun apporte quelque chose à l'autre. Je sais que j'ai un talent créatif, mais j'ignore les subtilités techniques pour concrétiser mes idées de vélomobiles. Je ne suis pas ingénieur, mais graphiste illustrateur.
Ceux qui négligent l'aspect créatif font une erreur qui voue tout projet commercial à l'échec. Sans cet aspect, on constate que la plupart (pas tous) des modèles existants sont franchement laids et ne connaissent qu'un succès très limité, voire inexistant. Évidemment, je ne prétends pas être le seul graphiste capable de dessiner un modèle qui a du style. Au contraire, j’invite tous les designers à s’y mettre.
Ceci dit, il me semble évident que l’avenir appartient aux véhicules à propulsion humaine avec assistance ou non.
Le succès d'un nouveau vélomobile dépendrait largement d’un critère essentiel : son aspect visuel.
De par sa carrosserie, le design du vélomobile est très similaire à celui de l'automobile. Cela signifie qu’il offre une base de création quasi illimitée. Son image pourrait très certainement devenir un élément qui participerait à la perception de modernité que nous nous faisons de notre mobilité. Une bonne communication pourrait en faire une source de passions comme l'était la voiture avant que le CO2 ne vienne alimenter la machine écolo en perpétuelle surchauffe.
C'est possible ! La preuve : c’est la passion qui m’anime.